Crise financière de 2008

La crise financière de l'automne 2008 est la seconde phase de la crise financière de 2007-2010, après la crise des subprimes de l'été 2007.


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  • La faillite de Lehman Brothers en septembre 2008 marque un tournant dans la crise financière apparue pendant l'été 2007 aux États-Unis. (source : ladocumentationfrancaise)
Crise de 2007-2010
HISTORIQUE DE LA CRISE
Bulle immobilière américaine des années 2000
Crise financière de 2007-2010
Crise économique de 2008-2010
PLANS DE SAUVETAGE ET DE RELANCE
Plan Paulson
Plan de sauvetage bancaire du Royaume-Uni en 2008
Plan de relance économique du Japon de 2008-2009
Plan de relance économique de la France de 2008-2009
Plan de relance économique des États-Unis de 2009
Plan de relance économique du Canada de 2009
SOMMETS
G20 de Washington du 15 novembre 2008
G20 de Londres du 2 avril 2009
G20 de Pittsburgh de septembre 2009
G20 de Toronto de juin 2010

La crise financière de l'automne 2008 est la seconde phase de la crise financière de 2007-2010, après la crise des subprimes de l'été 2007[1]. Cette seconde phase[2], marquée par un accroissement de la crise de liquidité et de la crise de confiance et un renchérissement supplémentaire du crédit par une augmentation du taux interbancaire, touche l'ensemble des pays du monde. Elle s'est rapidement répercutée sur les marchés boursiers par une chute des cours (certains parlent du «krach de l'automne 2008[3]»), alors que le resserrement du crédit pour les entreprises et les ménages pèse sur l'activité économique mondiale.

Cette seconde phase débute durant la semaine du 14 septembre 2008 quand plusieurs établissements financiers américains entrent en cessation de paiement, et sont soit sauvés in extremis par la Réserve fédérale américaine (Fed) – comme la compagnie d'assurance AIG –, soit racquiss par des concurrents en meilleure situation, soit mis en liquidation – comme Lehman Brothers. D'autres marquent rétrospectivement le début de cette phase avec la nationalisation de Freddie Mac et Fannie Mæ le 6 septembre 2008. En Europe, plusieurs institutions financières sont sauvées par l'intervention des États et des banques centrales (Banque centrale européenne dans la zone euro)  : l'assureur Internationale Nederlanden Grœp est ainsi recapitalisé par l'Etat à hauteur de 10 milliards d'euros[4], [5].

En réalité, les gouvernements et banques centrales ont réagi de manière plus ou moins concertée à un début de crise systémique, avec le but à particulièrement court terme de maintenir la continuité du dispositif de paiements et du marché interbancaire qui auraient été particulièrement affectés par la faillite de plusieurs grandes banques. À cette fin, les banques centrales ont abaissé leurs taux directeurs et la Fed a élargi sa prise en pension de titres à des actifs risqués ; le gouvernement des États-Unis a repris via une structure de défaisance une partie des «actifs toxiques» détenus par les banques (première phase du Plan Paulson)  ; des États ont élargi leur garantie des dépôts des particuliers et ont partiellement nationalisé des institutions bancaires en faillite ou proches de l'être (en particulier au Royaume-Uni, où huit banques ont été concernées). Les pays les plus exposés à la crise, surtout parce qu'ils sont endettés en monnaie étrangère comme l'Islande et l'Ukraine, ont connu une forte dévaluation de leur monnaie et sont entrés dans une situation de cessation de paiement, qu'une aide financière du FMI a résolue.

Cette aggravation de la crise financière a fortement accentué la récession entamée début 2008, visible par la dégradation rapide des prévisions économiques d'activité pour 2009, poussant les gouvernements à engager des plans de relance financés par la dette. Les discussions concernant la régulation des activités financières se sont accentuées, surtout au cours du sommet du G20 de novembre 2008.

Calendrier

Automne 2008, phase aiguë de la crise financière de 2007-2008

Article connexe : Crise financière de 2007-2008.

La crise financière a débuté au cours de l'été 2007 avec la crise des subprimes[6]. Quoique quelques faillites aient été génèrées en 2007 et début 2008, dont celle de New Century   (en) , n°2 du subprime [7], ou celle de la 5e banque de Wall Street [8], Bear Stearns, racquise le 16 mars 2008 par JPMorgan Chase avec l'aide de la Fed, la situation s'est aggravée particulièrement rapidement au début du mois de septembre 2008. Fannie Mæ et Freddie Mac, deux organismes semi-étatiques chargés du refinancement des prêts immobiliers aux ménages, vont commencer à connaître de graves difficultés. Les évènements vont alors se précipiter et la faillite de Lehman Brothers aggravera largement la situation. Le paysage bancaire sera profondément modifié alors que les places boursières connaîtront de fortes variations (du 01/01/2008 au 24/10/2008, le CAC 40 baisse de 43, 11 %, le Dax (Allemagne) de 46, 75 %, le FTSE 100 (Royaume-Uni) de 39, 86 %, le Nikkei (Japon) de 50, 03 % et le Dow Jones (États-Unis) de 36, 83 %[9]).

Septembre 2008

Niveau moyen du Dow Jones Industrial, entre janvier 2006 et novembre 2008[10].

Octobre 2008

Novembre 2008

Décembre 2008

Janvier 2009

Les plans de sauvetage (septembre et octobre 2008)

Des plans de sauvetage du secteur bancaire menacé de défaillances en chaîne vont être lancés aux États-Unis, dans les pays européens et dans de nombreux autres pays du monde. Ces plans ont le plus fréquemment deux grands acteurs : les gouvernements et les banques centrales (institutions indépendantes des gouvernements aux États-Unis et dans la zone euro). D'autre part aux États-Unis le FBI, qui dispose de très peu d'agents chargés de la délinquance en col blanc[38], a été chargé d'enquêter sur un certain nombre de groupes (dont Lehman Brothers, AIG, Freddie Mac et Fanny Mæ) et de fraudes envisageables[38].

Les banques centrales vont agir d'au moins deux façons différentes, en abaissant les taux directeurs et prenant en pension des actifs quelquefois risqués des institutions financières en difficulté. A titre d'exemple, début octobre la Fed a doublé le niveau de liquidité mises à la disposition des banques, la portant à 9 000 milliards de dollars. Mais cette façon de faire peut à terme affecter la solidité des banques centrales. Dans cet esprit, Kenneth Rogoff dans un article publié dans le journal Les Échos, s'inquiète des risques pris par les banques centrales. D'autre part, il estime qu'«il est temps d'admettre que l'industrie financière n'est pas simplement victime d'une panique spéculative sur l'immobilier mais subit des changements de fond»[39]. Dans une perspective plus tournée vers le futur, Les banques centrales et au premier rang la Fed ont commencé à réfléchir à la nouvelle architecture financière mondiale. Les 23 et 24 août 2008 lors d'une réunion à Jackson Hole dans le Wyoming Ben Bernanke président de la banque centrale américaine Fed a proposé «une évolution de la réglementation et de la supervision des banques»[40]. D'autre part, début octobre, cette institution a commencé à étudier avec un petit nombre des banques la création d'une chambre de compensation sur le marché des Credits default swaps[41].

Pour enrayer la crise systémique, les États-Unis ont lancé le plan Paulson. Le secrétaire au Trésor des États-Unis Henry Paulson a annoncé le 18 septembre 2008 que l'État américain allait mettre en place une structure de défaisance qui achètera aux institutions financières et gérera des actifs toxiques (surtout les dérivés de crédits subprime) qu'elles ont en portefeuille, annonçant un montant global d'environ 700 milliards de dollars américains. La dette nette des États-Unis passerait ainsi de 10 600 à 11 300 milliards de dollars[42].

Les défaillances bancaires apparaissant en Europe (Dexia, Fortis, Hypo Real Estate... ), les États européens sont à leur tour intervenus en octobre 2008, annonçant des plans de grande ampleur comprenant à la fois des garanties étatiques pour le refinancement (le gros des montants annoncés), mais également des mesures de recapitalisation menées par les États, pouvant conduire de facto à la nationalisation de banques (Royaume-Uni surtout). Le mouvement a été lancé par le plan du gouvernement britannique de Gordon Brown suivi par les autres États autour du week-end des 11-12 octobre. Les principaux plans sont[43] :

À la suite des plans européens, l'État fédéral américain a à son tour annoncé un plan de recapitalisation des banques. Il devait utiliser 185 milliards d'euros pour entrer au capital de neuf banques : Citigroup, Wells Fargo, JP Morgan Chase, bank of America[44].

Sauvetage des banques : acte II

Début janvier, malgré les plans de sauvetage la crise bancaire ne semble pas circonscrite obligeant les gouvernements à agir.

Janvier

Février

L'aggravation de la situation économique mondiale

Article détaillé : Crise économique de 2008.

Une crise économique qui tend à devenir mondiale

Le renforcement de la crise financière a été un facteur d'aggravation et de propagation de la crise économique, via la crise de liquidité, le resserrement du crédit et l'effet richesse (la forte baisse de valeur des actifs boursiers diminué la valeur de l'épargne de ceux qui détiennent ces actifs, et les incite à épargner davantage – et par conséquent à moins consommer – pour reconstituer leur épargne). L'économie de l'ensemble des pays est touchée de manière plus ou moins prononcée, via une réduction de la croissance économique et une hausse du chômage.

Avant le renforcement de la crise financière, l'OCDE prévoyait déjà une récession dans certains pays de sa zone. En novembre 2008, cette institution a publié des estimations et prévisions selon lesquelles plusieurs pays membres (entre autres la Zone Euro, les États-Unis et le Japon) auraient une croissance négative en 2009 et connaîtraient une remontée du chômage, le nombre de chômeurs des pays membres passant de 34 millions à l'automne 2008 à 42 millions en 2010[57]. Elle ne prévoit pas de reprise avant le second semestre 2010[57], [58].

Cette crise a aussi montré qu'il n'y aurait pas de découplage entre les cycles économiques et financiers des pays développés et ceux du reste de la planète[59]. En effet le ralentissement en Europe ainsi qu'aux États-Unis se transmet aux autres par le biais d'importations moindre[60]. D'autre part la crise économique a entraîné une baisse des cours des matières premières (pétrole, etc. ) qui affecte surtout l'Argentine, l'Afrique et la Russie[61]. Enfin ces pays sont aussi directement affectés par la crise financière d'une part parce qu'ils subissent les effets du resserrement du crédit, par les problèmes que connaissent leur dispositif bancaire et par le fait que de nombreux pays qui ne disposent pas d'une monnaie reconnue comme «sûre» voient la crise financière se doubler d'une crise monétaire d'autant qu'ils ont quelquefois empruntés en devises étrangères. C'est surtout le cas de l'Islande (voir crise financière de 2008 en Islande) et de l'Ukraine, qui étaient fortement endettés à l'international en monnaie étrangère, qui les a rendu vulnérables à une chute du taux de change de leur propre monnaie.

La question des mesures structurelles visant à modifier l'architecture financière et bancaire

Des modifications de la régulation financière aux échelles nationale et internationale sont envisagées et discutées depuis le début de la crise financière de 2007-2008. L'aggravation de la crise au cours de l'automne 2008 et a renforcé les discussions entre les gouvernements.

Christian de Boissieu et Jean-Hervé Lorenzi dans un article du journal Le Monde d'octobre 2008[62] estiment que «L'heure, actuellement, est à la refondation du dispositif bancaire et financier international» et en nomment à un Bretton Woods financier. L'expression est contestée par certains comme Philippe Chalmin[63] qui craint la résurgence de l'idée de monnaie internationale et acceptés par d'autres tels Martin Wolf[64] éditorialiste au Financial Times qui prône une meilleure coopération internationale. Du fait du poids grandissant des pays émergents dans l'économie mondiale (Chine, Brésil, Inde) et de la position particulièrement fortement créditrice de la Chine, la discussion des problèmes économiques et financiers, le plus souvent pratiquée au sein du G8, est élargie au groupe des 20 principaux pays, le G20 pour la réunion du 15 novembre à Washington. Un des problèmes sous-jacents aux réflexions sur la nouvelle architecture financière mondiale est de diminuer les déséquilibres de balance courante (tel le large déficit américain) et de renforcer ainsi la légitimité des institutions internationales[64].

Le sommet du G20 à Washington de la mi-novembre 2008

D'après le communiqué final[65] la crise résulterait d'un manque de coopération économique, de problèmes d'évaluation des risques, de normes comptables peu adaptées et disparates, et de déficiences quant à la surveillance des marchés[66]. Le sommet du G20 a condamné la tentation protectionniste et a recommandé dans son communiqué final «des mesures budgétaires pour stimuler la demande interne avec des résultats rapides», il souligne aussi «L'importance du soutien que la politique monétaire peut apporter dans les conditions appropriées à chaque pays»[67].

Sur la question de la nouvelle architecture financière internationale, le G20 a décidé de se réunir à Londres fin mars début avril et de lancer un certain nombre d'études visant :

Dans les faits, ce nouveau sommet est programmé à Londres le 2 avril 2009 avec le but plus général de renforcer la coordination essentiellement dans quatre domaines : plans de relance économique, assainissement du dispositif bancaire, systèmes et règles de surveillance du secteur financier et aide aux pays émergents les plus touchés par la crise.

La réflexion des économistes sur la nouvelle structure financière internationale

L'E. book édité par Barry Eichengreen et Richard Baldwin

La crise a surpris les économistes. Aussi, pour nourrir la réflexion, Barry Eichengreen et Richard Baldwin ont demandé, dans le cadre du Centre for Economic Policy Research à des économistes de réputation internationale (World Class Economists) (Alberto Alesina, Erik Berglöf, Willem Buiter, Guillermo Calvo, Stijn Clæssens, Paul De Grauwe, Wendy Dobson, Barry Eichengreen, Daniel Gros, Refet Gürkaynak, Takatoshi Ito, Vijay Joshi, Yung Chul Park, Raghuram Rajan, Dani Rodrik, Michæl Spence, Guido Tabellini, David Vines, Ernesto Zedillo et Jeromin Zettelmeyer) de rédiger un cours article sur le thème «What G20 leaders must do to stabilise our economy and fix the financial system[69]».

Notes et références

Notes

Références

  1. Un journaliste a parlé de «panique financière» : Guillaume Duval, "La crise jusqu'où?, Alternatives économiques n°275 de décembre 2008
  2. Opinion de Michel Aglietta cité dans : Le bilan de la présidence française de l'UE passé au crible (1/3) , La Tribune, 19/12/2008. Consulté le 23 décembre 2008
  3. Voir article d'Olivier Pastré "La crise des subprimes et ses conséquences" Questions internationales n°34, novembre-décembre 2008, p. 26
  4. Dutch ING Receives 10 Billion Euros in State Aid, Deutsche Welle, 19 octobre 2008
  5. Manuel Riesco, Séisme sur les retraites en Argentine et au Chili, Le Monde diplomatique, décembre 2008
  6. Dominique Doise, associé du cabinet d'avocats Alérion, in Subprime : le prix des transgressions/ Subprime : Price of infringments, Revue de droit des Affaires internationales (RDAI) / International Business Law Journal (IBLJ), N° 4, 2008 [lire en ligne]
  7. Laurent Thevenin, «L'ampleur de la crise financière bouleverse le paysage bancaire international», Les Échos du 1/10/2008
  8. Bear Stearns devrait être racquis par JPMorgan Chase, Les Échos, 14 mars 2008
  9. Le Monde du 27/10/2008, p. 10
  10. World-Crisis. net -- Global Financial Crisis - Dow Jones Industrial
  11. Chiffres et citation voir Les Échos, p. 13, vendredi 3 et samedi 4 octobre 2008
  12. Les informations précédentes et la citation viennent de l'article de Sylvain Cypel, Le Monde du 16/09/2008
  13. Sylvain Cypel, Ibid, p. 13
  14. La source des chiffres est l'article de Claire Gatinois, Les bourses mondiales s'affolent, Le Monde du 16/09/2008
  15. Voir interview de Joseph Perrella PDG de Perella Weinberg Partners "Laisser Lehman Brothers faire faillite a été une erreur majeure" Les Échos du 29 octobre 2008
  16. Oddo Securities, Morning Credit du 17 septembre 2008, p. 5
  17. Pierre de Gesquet, AIG au bord du gouffre, Les Échos du vendredi 3 et du samedi 4 octobre 2008
  18. Fusion catastrophe entre HBOS et sa rivale, la Lloyds Libération
  19. De Fortis à Bradford, la finance européenne touchée à son tour par la crise
  20. Les Échos, 30 septembre 2008, page 33
  21. Les Échos, 30 septembre 2008, p. 33
  22. Presse Canadienne et AFP, 13 septembre 2008
  23. Unicredit : l'appel au marché fait chuter le cours
  24. BNP Paribas reprend d'importants actifs de Fortis pour 15 milliards d'euros
  25. Hypo Real Estate : Berlin évite la faillite La Tribune
  26. Le communiqué Hypo Real Estate en anglais
  27. Isabelle Chaperon, «Gordon Brown décide de la nationalisation partielle de banques britanniques» Les Échos du jeudi 9 octobre 2008
  28. Faillite de l'assureur japonais Yamato Life
  29. Hervé Rousseau, «Les actionnaires ont perdu 20 000 milliards de dollars», Le Figaro du 3/11/2008
  30. Le Monde, dimanche 26 et lundi 27 octobre 2008
  31. Pierre-Antoine Delhommais et Marc Roche, Washington sauve dans l'urgence le géant Citigroup, Le Monde du 25/11/2008
  32. Les magasins Woolworths fauchés par la récession, Le Figaro, 27 novembre 2008.
  33. "Bernard Madoff, ancien patron du Nasdaq, accusé d'une gigantesque fraude". , Le Point, 12 décembre 2008.
  34. "Une légende de Wall Street inculpée d'une fraude qui pourrait atteindre 50 milliards de dollars". , Le Monde, 12 décembre 2008.
  35. "Automobile : la Maison-Blanche débloque 17 milliards de dollars". , Le Figaro, 19 décembre 2008.
  36. "Crise : la banque allemande Hypo Real Estate supprime la moitié de ses effectifs". , Le Point, 20 décembre 2008.
  37. «Alcoa va supprimer 13.500 emplois et diminuer sa production», dans La Tribune, 6 janvier 2009 texte intégral (page consultée le 6 janvier 2009)  ] 
  38. Erich Lichtblau, David Johnston et Ron Nixon, F. B. I. Struggles to Handle Financial Fraud Cases, New York Times, 18 octobre 2008.
  39. Kenneth Rogoff, «Un plan B pour les banques centrales ?», Les Échos du 15 septembre 2008
  40. Les Échos, p. 13, vendredi 3 et samedi 4 octobre 2008
  41. Pierre de Gasquet, Le Trésor américain et la Réserve fédérale font tout pour éviter une crise de liquidité Les Échos du 7 octobre 2008
  42. «2 000 dollars par Américain», Libération, 22 septembre 2008
  43. Le Monde, 19-20 octobre 2008, page 15, sauf mention contraire.
  44. Le Monde, 19-20 octobre 2008, page 15
  45. Anne Michel, "L'État est décidé à injecter de nouveau de l'argent public dans les banques", Le Monde du 9 janvier 2009
  46. Le gouvernement allemand vient au secours de Commerzbank, Les Echos des 9 et 10 janvier
  47. Les Echos du 15/01.2009, "Deutsche Bank affiche ses premières pertes annuelles depuis cinquante ans"
  48. Virginie Robert, La création d'une banque publique comprenant les actifs toxiques est à l'étude aux États-Unis, Les Echos, du 19/01.2009
  49. Le Monde du 23 janvier 2009, Sauvetage des banques européennes : acte II
  50. Le Monde du 21 janvier, Anne Michel, Le dispositif bancaire reste désespérément asphyxié
  51. Virinie Robert, La crise bancaire est devenue la première urgence d'Obama" Les Echos du 22 janvier 2009
  52. Réjane Reibaud et Guillaume Maujean, "Bonus des patrons de banques : la polémique enfle" Les Echos du 20 janvier 2009
  53. Mathieu Rosemain, Le FMI estime les pertes des banques à 2 200 milliards de dollars, Les Echos du 29.01/2009
  54. FMI, Rapport sur la stabilité financière dans le monde, pp. 5-6
  55. Virginie Robert et Piere de Gasquet, Geithner annonce un plan de stabilité financières jusqu'à 2 000 milliards de dollars, Les Echos du 11/02/2009
  56. Virginie Malingre, "Au Royaume-Uni, le sauvetage des banques passe avant le développement durable", Le Monde des 22-23 février 2009
  57. Voir Communiqué de l'OCDE
  58. Le Monde du 26/11/2008, L'OCDE craint 8 millions de chômeurs supplémentaires en 2010
  59. Sandra Moatti, La mondialisation de la crise, Alternative économiques, n°275, décembre 2008, p. 14
  60. Ibid, p. 14
  61. Ibid, p. 15
  62. Christian de Boissieu, Jean-Hervé Lorenzi, «Un nouveau Bretton Woods», Le Monde du 08/10/08
  63. Philippe Chalmin, «l'illusion d'une nouveau Bretton Woods», Le Monde du 7/10/2008
  64. Martin Wolf, «Un nouveau Bretton Woods ? Un impératif vital», Le Monde du 11/11/2008
  65. [1]
  66. Voir article de Pierre-Yves Dugua, «Le G20 prône la relance par l'ensemble des moyens», Le Figaro économie du 17/11/2008
  67. Les citations sont extraites de l'article de Pierre-Yves Dugua, Le G20 prône la relance par l'ensemble des moyens, Le Figaro économie du 17/11/2008
  68. Jean-Pierre Robin, La nouvelle architecture financière internationale continuera de séparer le superviseur et le régulateur, le FMI et le FSF, Le Figaro économie du 17/11/2008
  69. [2]

Voir aussi

Bibliographie

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