Sécurité

La sécurité est l'état d'esprit d'une personne qui se sent tranquille et confiante. C'est le sentiment, bien ou mal fondé, d'être à l'abri de tout danger et risque ; il associe calme, confiance, quiétude, sérénité, tranquillité, assurance, sûreté.


Catégories :

Sécurité - Sûreté de fonctionnement

Définitions :

  • Confiance, tranquillité d'esprit qui résulte de l'opinion, bien ou mal fondée, qu'on n'a pas à craindre de danger; Tranquillité, absence de danger (source : fr.wiktionary)
  • ensemble des systèmes pouvant être mis en œuvre pour restreindre l'utilisation, la pénétration ou la consultation d'un dispositif informatique. Le dispositif de sécurité le plus utilisé est l'association du mot de passe avec un nom d'utilisateur.... (source : answeb)
  • Essentielle en nage en eau vive, elle sert à désigner à la fois le concept, et la mise en place de nageurs expérimentés près d'un passage délicat, on parle alors de "sécu". Il existe plusieurs types de sécu : la sécu à deux avec gilet moniteur et corde, la sécu corde, la sécu flotteur.... (source : dreamnev)

La sécurité est l'état d'esprit d'une personne qui se sent tranquille et confiante. C'est le sentiment, bien ou mal fondé, d'être à l'abri de tout danger et risque; il associe calme, confiance, quiétude, sérénité, tranquillité, assurance, sûreté.

D'un point de vue collectif ("Gestion d'entreprise" par exemple), la sécurité consiste à garantir la pérennité de l'entreprise par le recours à des moyens servant à concilier les exigences contradictoires de court terme et de long terme.

Généralités

S'agissant des risques, il peut s'agir de risques de défaillance ou de dégradation (voire de destruction) de cette entité qui sont imputables soit à une erreur, soit à une faute imputable à l'entité elle-même et/ou à son environnement extérieur, ou encore de risques dits systémiques le plus souvent liés à l'incomplétude, à la non prévisibilité, à la non intégrité, à la non fiabilité, à la non robustesse ou à l'incohérence conceptuelle d'une théorie, d'un dispositif ou d'une organisation (par exemple les risques liés à la défaillance des dispositifs monétaire et bancaire internationaux, ou les risques environnementaux). S'agissant des menaces, elles peuvent prendre la forme de menaces de nature criminelle (y inclus le terrorisme), de nature délictuelle, de nature politique, de nature militaire, de nature diplomatique, de nature technique (piratage, ... ), de nature économique, de nature financière, de nature sociale, ou encore de nature environnementale (cyclones, réchauffement climatique, désertification, ... ) (NB : la menace environnementale étant principalement imputable à la nature, tandis que le risque environnemental est principalement imputable à l'activité humaine)

Ces deux notions se complètent, chacune étant facteur d'une meilleure sécurité : la prévention, qui vise à diminuer le risque de survenance, et la protection (sécurité "active") qui diminuera les conséquences si l'événement dommageable survient.

Domaines de la sécurité

La sécurité est un concept qui touche l'ensemble des domaines. On peut en citer quelques uns, avec les organismes ou services conçus pour prévenir un risque ou un danger.

La défense

La défense d'une entité (politique, juridique, économique, physique, humaine, .. ) rassemble la totalité des activités et des moyens qui concourent à prévenir ainsi qu'à opposer des parades offensives et défensives, actives et passives, militaires ou non militaires à des menaces de toute nature, potentielles, déclarées ou avérées à l'égard de cette entité. Opérant tout autant à l'encontre des causes que des effets de ces menaces, elle forme à ce titre une composante majeure de la sécurité.

Voir : Défense et sécurité

La politique internationale

Articles détaillés : Sécurité internationale, Système international (relations internationales) et Paix.

Le Conseil de sécurité de l'ONU est chargé de veiller à la sécurité ainsi qu'à la paix dans le monde.

La Sécurité nationale

Article principal : Sécurité nationale.

La sécurité nationale, comme concept explicite, est un concept nouveau en France et , d'une façon plus générale, au sein de l'Union européenne (il apparaît pour la première fois dans le nouveau traité, dit traité de Lisbonne, adopté par les chefs d'Etat et de gouvernement le 13 décembre 2007).

Il recouvre la totalité des instruments (institutions, doctrines, activités et moyens) de nature civile (politique, diplomatique, économique, juridique, ... ) et de nature militaire que met en œuvre un État pour protéger ses intérêts nationaux essentiels (intérêts vitaux, intérêts de souveraineté, intérêts de sécurité, intérêts stratégiques), en temps de guerre, en temps de crise comme en temps de paix, contre des risques et des menaces de toute nature, militaire ou non militaire, potentiels, déclarés ou avérés tant à l'égard de la Nation que de l'Etat. La sécurité nationale concourt à prévenir ainsi qu'à opposer des parades offensives et défensives, actives et passives, militaires ou non militaires à ces risques ainsi qu'à ces menaces. Opérant tout autant à l'encontre des causes que des effets de ces derniers, elle forme une composante centrale de la sécurité d'un Pays, tout comme la défense qui n'en forme qu'un élément spécifique dédié particulièrement au traitement des seules menaces.

La sécurité civile

Article détaillé : Sécurité civile.

La sécurité civile est la totalité des moyens mis en œuvre par un État ou une organisation pour protéger des populations civiles (personnes morales et personnes physiques), mais aussi leurs biens et activités, en temps de guerre, en temps de crise comme en temps de paix contre des risques et des menaces de toute nature, civile ou militaire.

Elle consiste surtout à garantir la sécurité des personnes morales et physiques civiles contre les risques naturels (incendies d'origine naturelle, inondations, ou inhérents à l'activité humaine (risques chimiques, ... ), ou contre les menaces diverses qui peuvent mettre en danger leur sécurité, comme celle de leurs biens ou de leurs activités (actes de terrorisme, actes de vandalisme, ... ).

Elle ne résume pas à elle-seule le volet civil de la sécurité (lequel comporte surtout la sécurité publique, la sécurité intérieure, la défense civile, la sécurité environnementale, la sécurité alimentaire, la sécurité sanitaire, la sécurité économique, la sécurité industrielle, la sécurité juridique, etc. ).

Constituant un droit civil essentiel, elle est due non seulement au citoyen de cet Etat ainsi qu'à toute personne morale ou physique résidant sur le territoire sur lequel cet Etat ou cette Organisation exerce une compétence en la matière. Quoique ce terme évoque spontanément la notion de «protection civile» (protection des civils), il ne s'y réduit totalement pas.

La sécurité civile relève d'une compétence régalienne qui incombe aujourd'hui au ministère de l'intérieur (compétence déléguée par le gouvernement qui est l'institution compétente en regard des dispositions constitutionnelles en la matière) et dont la mise en œuvre peut être déléguée, pour partie, à des organisations internationales, nationales ou régionales, civiles, publiques ou privées.

La sécurité intérieure

La sécurité intérieure est la totalité des instruments (objectifs, institutions, doctrine, instruments juridiques et de procédures, moyens opérationnels, etc. ) que conçoit et met en œuvre un Etat - ou une organisation (par exemple, l'Union européenne) - pour garantir la sécurité de la Nation, de l'Etat, de la population résidant sur le territoire sur lequel il exerce sa souveraineté, de leurs biens patrimoniaux (matériels et immatériels) et de leurs activités face à des menaces de nature criminelle relevant de la justice pénale.

Voir : Sécurité intérieure

Voir : Forum Européen pour la Sécurité Urbaine

La sécurité sanitaire

Un volet important de la sécurité sanitaire est la sécurité alimentaire, mais ce n'est pas l'unique.

Voir aussi la totalité des articles traitant de sécurité alimentaire

La sécurité alimentaire fait l'objet d'une attention de plus en plus soutenue de la part des professionnels de cette filière, à cause des risques sanitaires et de la complexité du cycle de vie dans les activités agroalimentaires.

Il est indispensable d'être vigilant sur ce type de risque, et de mettre en œuvre des mesures visant à une meilleure qualité sanitaire de la nourriture.

Les industries agroalimentaires adoptent de plus en plus des mesures de traçabilité.

La sécurité juridique

Article détaillé : Sécurité juridique.

Ce sont les méthodes qui ont pour but de protéger les citoyens contre les effets secondaires négatifs des lois, et qui touchent à la cohérence des codes, lois, et règlements à l'intérieur du droit et de la structure juridique d'un pays.

La sécurité économique

On entend par sécurité économique la totalité des mesures visant à garantir un environnement économique sûr, équitable, et dynamique, propice aux innovations, aux investissements intérieurs et étrangers ainsi qu'à une croissance soutenue, ce qui assure à la population un niveau de vie élevé et en progression constante.

La sécurité des approvisionnements

La sécurité des approvisionnements concerne l'ensemble des produits qui doivent être importés :

La sécurité des approvisionnements comprend surtout :

En Europe, la sécurité des approvisionnements pétroliers demande des mesures d'harmonisation des gestions de stocks et de la législation.

La sécurité industrielle

Dans la gestion des entreprises, la sécurité consiste de façon générale à garantir la pérennité de l'entreprise, c'est-à-dire à concilier les exigences de rentabilité à court terme, avec les exigences de sécurité visant à diminuer les risques, sur le plan environnemental, social, économique, générés par l'activité de l'entreprise sur un plus long terme, pouvant affecter ses parties prenantes (voir Responsabilité sociale des entreprises).

Article détaillé : Sécurité industrielle.

La sécurité financière

Ce sont les procédures qui touchent à la gestion des risques financiers, à la sécurité des échanges financiers entre organismes (entreprises, banques, …).

Sécurité au travail

La sécurité en entreprise ou en collectivité locale (conseils généraux, mairies, établissements recevant du public…) est devenue, avec la prise de conscience face aux risques, un domaine inévitable. Cette prise de conscience, qui n'évolue malheureusement qu'au fur et à mesure des accidents industriels (grands incendies, explosions, pollutions etc... ), suit d'autre part les avancées technologiques.

Trois exemples illustrent cette évolution de notre conscience du risque : - Les matériaux modernes, qui n'existaient pas dans le passé, et qui génèrent désormais des incendies d'une ampleur inégalée dans l'Histoire de l'Homme (ex.  : les matières plastiques, la chimie etc... ). - Les "nouvelles" activités technologiques (les installations classées pour la protection de l'environnement), dont la règlementation est apparue dans les années 1970. - La réglementation relative aux établissements recevant du public (discothèques, maisons de retraite, etc... )

Chaque activité, de toute nature que ce soit, génère des risques plus ou moins prononcés pour l'Homme, ses biens et l'environnement qui l'entoure. Pour diminuer au maximum l'occurrence de ces risques (et par conséquent de diminuer les conséquences qui en découlent) et ses conséquences, de nouveaux métiers sont apparus.

Ces métiers, qu'on assimilera à "la sécurité" dans son sens le plus large, visent à protéger surtout : - les personnes (prévention des accidents et maladies professionnelles, amélioration des conditions de travail... ) - l'environnement (réglementation, surveillance des activités à risque... ) - les biens (bâtiments, machines, marchandises... ).

La sécurité au travail repose sur des principes logiques, qu'on retrouvera par exemple dans les principes énoncés dans le Code du Travail : - identifier et mesurer les risques (en termes de fréquence et de gravité) - éviter les risques, dans la mesure du possible - diminuer les risques, en choisissant par exemple des procédés moins dangereux - se protéger efficacement (en diminuant les conséquences, par exemple : détecter, compartimenter, se doter en moyens de secours adaptés, optimiser les conditions d'intervention des secours... ).

N'oubliez pas que malgré la présence de ces nouvelles professions, la sécurité au travail n'est pas que du ressort de spécialistes, c'est aussi l'affaire de tous. En effet, chacun a son propre rôle : - être conscient des risques auxquels je suis exposé - éviter le risque et la situation de danger, ne pas "bricoler" - alerter en cas d'anomalie - se mettre en sécurité face à une situation dangereuse.


Article détaillé : Sécurité au laboratoire.

La sécurité des dispositifs d'information

Ce sont les politiques et les procédures qui permettent d'éviter les intrusions (confidentialité), les incohérences (intégrité) et les pannes (disponibilité) des systèmes d'information, et qui définissent les règles d'authentification.

La sécurité des dispositifs d'information est un domaine spécifiquement stratégique de la sécurité, car, à travers les systèmes de contrôle, les dispositifs de gestion, et d'une façon générale à travers l'ingénierie des dispositifs, elle doit s'intéresser à l'interopérabilité des dispositifs, et faire en sorte que la sécurité soit obtenue au travers de standards et de normes de description des structures de données.

Article détaillé : Sécurité des données.

La sécurité des transports

Article détaillé : Sécurité des transports.

La sécurité des transports est un thème de plus en plus sensible, à cause de l'interconnexion des réseaux de transport (intermodalité) et du transport de matières dangereuses.

Les différents types de sécurité correspondent aux modes de transport :

Le social

Voir :

Le domaine pénitentiaire

Un quartier de haute sécurité (QHS) est un quartier de haute surveillance dans une prison. Les matons sont des prisonnier exerçant des taches pour la prison ce qui peut diminuer les peines d'emprisonnement.

La sécurité privée

La sécurité privée inclut diverses activités suivant les pays, telles que d'une part les sociétés militaires privées, d'autre part le gardiennage, la surveillance, le transport de fonds ou la protection physique des personnes à la demande et au bénéfice de spécifiques ou de sociétés (voir Sécurité privée en France).

Les professions de sécurité privée peuvent aussi englober d'autres activités comme, par exemple au Canada, les entreprises de serrurerie[1], mais également les activités de conseil en sécurité ou les dispositifs électron, iques de sécurité (alarmes).

En France, les agences de recherches privées comme le rappelle un avis de la Commission nationale de déontologie de la sécurité qui confirme sa compétence sur les détectives privés[2].

Courant 2010/2011 les sociétés d'intelligence économiques devraient être incluses dans les professions de sécurité[3].

En Belgique les professions de sécurité englobent aussi les alarmes.

Quand la sécurité des biens et personnes devient une obsession au sein d'une société, on parle de sécuritarisme ou esprit sécuritaire.

Facteur de sécurité

La notion de sécurité met en relation les milieux techniques et humains : elle touche directement la formation des personnes.

Dans le domaine de l'ingénierie, cette approche est vérifiée de manière formelle. Dans le domaine des services, on parle aussi de sûreté.

Concepts principaux en sécurité

Système de Sécurité :

Un dispositif de Sécurité est constitué des éléments suivants :

- un socle de principes et de concepts qui déterminent la ‘conception de la Sécurité'propre à l'entité socio-politique qui le conçoit, qui l'adopte et/ou qui le met en œuvre, conformément aux ressorts ainsi qu'aux déterminants du modèle de Société auquel il est associé ; un modèle porteur à la fois d'une identité articulée sur un dispositif de valeurs et de principes, d'une vision du monde et de son évolution, mais aussi d'un projet politique et sociétal pour elle-même (et quelquefois aussi pour le monde),

- un cadre politique - une ‘politique de Sécurité'- qui a vocation à fixer de manière qualitative des objectifs de Sécurité (objectifs politiques, objectifs stratégiques, niveaux de sécurité …), ainsi qu'à définir le cadre doctrinal à partir duquel, et les régimes de garanties sur la base desquels cette entité entend agir pour atteindre de tels objectifs, conformément à sa propre conception de la Sécurité,

- une ‘stratégie de Sécurité'– ou tout au moins, un ‘concept stratégique pour la politique de Sécurité'- qui a pour objectif de déterminer la manière dont cette entité entend mettre en œuvre sa politique de Sécurité, en définissant des options alternatives dans l'emploi des instruments,

- un ensemble d'architectures (institutionnelle, fonctionnelle et organique) articulées entre elles de manière cohérente, et au moyen desquelles doit se déployer la stratégie de Sécurité,

- ainsi qu'une ‘stratégie des moyens'qui précise la nature et le volume des ressources (organisationnelles, financières, matérielles, humaines, .. ) que cette entité dédie à sa politique de Sécurité.

Politique de Sécurité :

a) Pour un Etat, une ‘politique de Sécurité'constitue un élément central du ‘système de Sécurité'découlant du ‘modèle de Sécurité'que cet Etat a édifié.

Elle consiste :

- à établir un équilibre acceptable de responsabilités et d'obligations mutuelles entre, d'une part, les détenteurs institutionnels des pouvoirs en matière de Sécurité pour le compte de cet Etat et , d'autre part, la collectivité nationale qu'elle rassemble et leurs environnements extérieurs,

- à concevoir ainsi qu'à mettre en œuvre, tant pour son pilier interne que pour son pilier externe, un ensemble cohérent de ‘garanties positives'et de ‘garanties négatives', assorti de ‘mesures de confiance'mais aussi de ‘mesures de réassurance‘ compatibles avec le modèle de Société qu'elles sont conçues pour consolider ainsi qu'à sauvegarder.

b) Pour une organisation régionale telle que l'Union européenne, une ‘politique commune de Sécurité'constitue un élément central du ‘système de Sécurité'découlant du ‘modèle de Sécurité'que cette organisation a édifié.

Elle consiste :

- à établir un équilibre acceptable de responsabilités et d'obligations mutuelles entre, d'une part, les détenteurs institutionnels des pouvoirs en matière de Sécurité pour le compte de cette organisation régionale comme telle et , d'autre part, ceux de ses Etats membres, la collectivité qu'elle rassemble et leurs environnements extérieurs,

- à concevoir ainsi qu'à mettre en œuvre, tant pour son pilier interne que pour son pilier externe, un ensemble cohérent de ‘garanties positives'et de ‘garanties négatives', assorti de ‘mesures de confiance'mais aussi de ‘mesures de réassurance‘ compatibles avec le modèle de Société qu'elles sont conçues pour consolider ainsi qu'à sauvegarder,

- ainsi qu'à offrir un cadre de convergences, d'harmonisations et de solidarités concrètes aux politiques de Sécurité nationales des Etats parties à cette organisation régionale.

Garanties positives et négatives de sécurité :

Les ‘garanties négatives de sécurité'consistent en un engagement d'une entité compétente en matière de Sécurité et de la collectivité qu'elle rassemble à ne pas recourir ou menacer de recourir à des mesures cœrcitives à l'encontre de quiconque qui ne ferait courir aucun risque ou aucune menace sur la vie et les activités collectives et individuelles au sein de ses frontières (quand il s'agit de sécurité intérieure) ou à l'encontre de tiers parties à des traités, conventions, protocoles ou accords ayant trait à la Sécurité (quand il s'agit de sécurité extérieure ou de sécurité internationale).

Les ‘garanties positives de sécurité'consolident les garanties négatives en engageant cette entité à prendre des mesures appropriées en cas de violation des obligations découlant de son droit interne (quand il s'agit de sécurité intérieure), ou des obligations découlant des traités, conventions, protocoles et accords ayant trait à la Sécurité (quand il s'agit de Sécurité extérieure ou de Sécurité internationale).

Ces dernières consistent en la plupart de ‘mesures dédiées'qui sont conçues et mises en œuvre de façon à permettre à cet acteur régional d'accomplir les fonctions opérationnelles suivantes :

- ‘détecter'et ‘identifier'les risques et les menaces, potentiels ou avérés, mais aussi leurs causes et leurs protagonistes ; en identifiant et en hiérarchisant les différentes occurrences ; - ‘préparer'la collectivité à faire face à ces risques et menaces, - ‘identifier'et ‘diminuer'les vulnérabilités de la collectivité en regard de ces risques et menaces, - ‘dissuader'les protagonistes de menaces potentielles, - ‘prévenir'ces risques et menaces, surtout en ‘décevant'les protagonistes de menaces potentielles, - ‘protéger'la collectivité, la vie de ses membres et ses activités collectives et individuelles contre des risques ou menaces avérés, par la voie de la ‘parade'ou de la ‘riposte', - ‘poursuivre, ‘juger'et ‘sanctionner'les protagonistes des menaces avérées', - ‘stabiliser'l'espace affecté, surtout en ‘réparant'les dégâts occasionnés et/ou en ‘reconstruisant'.

Mesures de confiance :

Les ‘mesures de confiance'attachées à une politique de Sécurité consistent essentiellement en des actions pacifiques de contrôle ou de vérification du respect d'obligations découlant de traités, conventions ou accords, qui sont entreprises dans le cadre d'un mandat international et qui sont régies par des codes de procédure définis et adoptés par la Communauté internationale.

Mesures de réassurance :

Les ‘mesures de réassurance'consistent en la conclusion d'alliances, d'accords de Sécurité et/ou de Défense, et en l'établissement de Conventions et de Traités ayant pour objet la consolidation d'une dynamique de ‘Sécurité collective' (ONU), de ‘Défense collective' (OTAN), et/ou de ‘Sécurité coopérative' (OSCE).

Sécurité active et sécurité passive

Les mesures de sécurité sont des actions conçues pour procurer ou à garantir la sécurité.

On peut distinguer :

Elles ont pour but de diminuer la probabilité des incidences, de diminuer le nombre d'accidents, de la même façon que la prévention primaire diminué le risque de déclaration ou d'incidence des maladies ;
Elles ont pour but de diminuer les conséquences des accidents, de la même façon que la prévention secondaire diminué les conséquences et les suites des maladies, une fois que celles-ci sont déclarées.

Un exemple typique de sécurité passive est la ceinture de sécurité. La loi impose aux automobilistes de s'attacher à leur siège avec une ceinture de sécurité.

Les éléments intervenant en sécurité

Les standards de sécurité

En sécurité informatique, on trouve les standards suivants :

Cette dernière norme est cependant en cours de réactualisation, sous une forme plus globale, avec la série ISO 27000 (voir ISO/CEI 27001, octobre 2005).

Une meilleure sécurité peut être obtenue, sur les aspects d'interopérabilité des dispositifs, par une meilleure standardisation des données. Ce chapitre fait l'objet de l'architecture de donnée et de la sécurité des données.

Sur l'aspect normatif, voir :

Voir aussi

Bibliographie

Notes et références

  1. loi n° 88 du 14 juin 2006 sur la sécurité privée
  2. infos complètes sur les détectives
  3. France : projet de loi LOPPSI 2 voté en 1er lecture à l'Assemblée Nationale, en corus d'examen (en mai 05/2010) au Sénat. Ce texte devrait créer un titre 3 dans la loi du 12 juillet 1983 modifiée relative aux professions de sécurité

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"Face à une menace d'attentats"

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